Tourisme

parcs

Liévin a la chance de compter de nombreux espaces verts (90 hectares, soit 7.1 % du territoire).

Jardin-public :

Au cœur du centre-ville, le jardin public est un parc aéré et ouvert, on y retrouve, entre autres, un bassin, des vestiges archéologiques.

Parc des Équipages :

4,5 hectares de verdure à l’arrière du centre Nauticaa-Nautiform…

Val de Souchez et Espace Guy-Dhéruelle:

Vocation de promenade, de détente et de découverte de la nature, c’est aussi un haut-lieu du cyclo-cross international !

Le Percot :

Entièrement réaménagé, cet endroit allie la pêche à la détente.

Parc Mazarin :

Au cœur du quartier de Calonne, d’une superficie de 5 hectares, le parc est un réel plaisir pour les marcheurs.

Parc de Rollencourt :

Lieu de rassemblement sportif mais également de course à pied !

Bois de Riaumont :

Le Bois de Riaumont est la référence boisée de la ville, les friches minières de l’endroit ont été transformées en zones verdoyantes.

Parc de L’Oiselet :

D’environ 4 hectares, cet espace vert est doté de plusieurs essences d’arbres… une agréable ballade !

Terrils de Pinchonvalles :

A la découverte de la faune et de la flore. Visites possibles avec le CPIE (Centre Permanent d’Initiative pour l’Environnement).

 

patrimoine

Office de Tourisme et du Patrimoine de Lens-Liévin
26 rue de la Paix
62300 Lens

03 21 67 66 66

info@tourisme-lenslievin.fr

www.tourisme-lenslievin.fr


Visites possibles de tous les sites avec le programme « Laissez-vous conter Lens-Liévin ».

 

Le nom de Liévin, tel qu’il existe aujourd’hui, remonterait au premier siècle de notre ère et viendrait du mot « Levesano » qui signifie « eau qui purifie, qui guérit » ou encore « la bonne eau » .

  • Riaumont, berceau de Liévin : des silex taillés, des vases et des poteries de l’époque néolithique (3 300 ans avant notre ère) ont été découverts dans la rue Clovis.
  • La plus vaste nécropole mérovingienne du Pas-de-Calais (752 tombes) y est exhumée en 1905.

Jusqu’au milieu du 19è siècle, Liévin vit essentiellement de son agriculture.
(Repères démographiques : 1414 : 150 hab. ; 1793 : 953 hab.).

  • 1857 : découverte de 4 couches de houille et début de l’exploitation charbonnière.
  • (repères démographiques : 1856 : 1 449 hab. ; 1914 : 26 000 hab.)
  • 1914 – 1918 : Liévin est rasée à 100 %. La commune perd ses 3 châteaux : les châteaux de Rollencourt, Aronio de Romblay et Jonglez de Ligne.
  • Liévin est titulaire de la Croix de Guerre.
  • 1939 : La seconde guerre mondiale n’épargne pas Liévin. Les mineurs combattent l’occupation. Dans tous les puits, la résistance se généralise, les actes de bravoure se multiplient. En mai et juin 1941, à l’issue d’une grève de trois semaines, l’occupant cède aux revendications des Gueules Noires.
  • 1945 : Liévin n’échappe pas à l’objectif de production des 100 000 tonnes de charbon par jour. Le redressement de l’industrie française en dépend. La bataille du charbon sera gagnée, mais à quel prix

Les catastrophes minières

28 novembre 1861, Fosse n°1 : 2 victimes

13 août 1882, Fosse n°3 : 8 victimes

14 janvier 1885, Fosse n°5 : 28 victimes

16 mars 1957, Fosse n°3 : 10 victimes

27 décembre 1974, Fosse St Amé : 42 victimes
(fin de l’exploitation charbonnière à Liévin)

Pour rendre hommage à la corporation minière, la ville de Liévin a créé un Mémorial National au Rond Point Sainte Barbe, préservé et mis en valeur deux chevalements, témoins du passé laborieux de la commune.

monument en hommage aux mineurs

Autour de Liévin :

Notre dame de Lorette, Vimy

A 10 minutes de Lens, dans les vertes collines d’Artois, découvrez 2 grands sites de mémoire de la Grande Guerre : Le parc commémoratif canadien de Vimy, son mémorial, ses souterrains, ses tranchées et La nécropole de Notre-Dame de Lorette, la plus grande nécropole de France. Dans les nombreux cimetières et mémoriaux alentours ou sur un champ de bataille reconstitué, retracez la vie des combattants d’Artois.
Histoire :

Notre Dame de Lorette, située à Vimy est le lieu d’un cimetière et mémorial français qui commémorent les violents combats de 1915. Cette colline dominant l’Artois, ( 165  m.) à quinze kilomètres d’Arras, fut un des champs de bataille les plus disputés entre octobre 1914 et septembre 1915.
Une basilique a été construite, ainsi qu’une tour lanterne à la poignante crypte qui  renferme les corps de soldats inconnus des deux guerres mondiales et de celle d’Indochine, sept autres ossuaires sont répartis aux extrémités du vaste cimetière. 22970 corps de jeunes inconnus reposent parmi les croix de Lorette. Cet endroit s’étend sur plus de 13 ha et comporte 19 000 croix. La basilique (de 46 m. de long et 14 de large), et la tour lanterne ( ossuaire) furent érigées d’après les plans de Louis-Marie Cordonnier, architecte lillois ( de 1921 à 1931 ). Sur les murs de la basilique, on peut voir des milliers de plaques  en souvenir de ces sacrifices humains.
La première pierre de la La TOUR LANTERNE a été posée par le maréchal Pétain le 19 juin 1921

Vaste panorama sur le bassin minier vers le Nord ( Lens et les terrils jumeaux de Loos ), le Mémorial de Vimy plus à l’Est, le village d’Ablain St Nazaire au pied de la colline et on aperçoit les tours du Mt St Eloi et Arras vers le Sud

Crête de Vimy

Inauguré en 1936, le mémorial construit en hommage aux soldats canadiens tués pendant la Première Guerre mondiale est devenu le symbole de la naissance de cette nation.

Dominant le Bassin minier, la crête de Vimy constituait une position essentielle de la défense allemande. C’est sur ce point haut que le Canada fait construire un ensemble monumental à la mémoire de ses 66 000 soldats morts au combat.
Entouré d’un parc de 110 hectares, don de la France au Canada, le mémorial commémore plus particulièrement la bataille du 9 avril 1917 au cours de laquelle les canadiens ont repris la crête. Cette victoire fait date dans l’Histoire du Canada. A proximité du monument, il est possible de visiter des tranchées reconstituées ainsi qu’une partie des souterrains ayant servi lors de la bataille. Un centre d’interprétation apporte les clés de lecture indispensables pour saisir l’implication canadienne dans le conflit.

Cimetière communal :

Dans le cimetière communal de Vimy, une trentaine de soldats britanniques sont tombés au cours de la première guerre mondiale. Ils y reposent aujourd’hui. Ce cimetière a été utilisé à la fois par les Allemands et les Britanniques. Par la suite, près de 60 tombes allemandes ont été déplacées. (Extrait du site Mémoire de pierre).
Les terrains sont ouverts tous les jours à longueur d’année.
Centre d’accueil : 
Du 1er mai au 31 octobre (10 h 00 à 18 h 00)
Du 1er novembre au 30 avril (9 h 00 à 17 h 00)
Tunnel de la Grange :
Des guides canadiens offrent des visites guidées du tunnel de la Grange du 10 mai jusqu’au 30 novembre. Les visiteurs doivent faire une réservation au préalable.
Compte tenu du nombre limité d’employés et pour des raisons de santé et de sécurité, le tunnel de la Grange est fermé de la mi-décembre jusqu’au 30 avril, inclusivement.

 

 

louvre

 

Louvre-Lens

99, rue Paul Bert,

62 300 Lens
 
03 21 18 62 62

Navette gratuite gare-musée.

http://www.louvrelens.fr/

Inauguré en décembre 2012, le Louvre-Lens figure déjà parmi les plus importants musées européens. Situé sur un ancien carreau de mine, au cœur d’un parc paysager, il présente les collections prestigieuses du Louvre et de grandes expositions dans un bâtiment contemporain de verre et de lumière. Dans la Galerie du temps, plus de 200 chefs-d’oeuvre du Louvre offrent une vision unique de l’histoire de l’art, du 4e millénaire avant J.-C. au milieu du 19e siècle. Outre l’accès aux coulisses du musée, des spectacles et une programmation culturelle diversifiée, le musée propose chaque année des expositions temporaires d’envergure internationale.

EXPOSITION PERMANENTE :

LA GRANDE GALERIE DU TEMPS ET LE PAVILLON DE VERRE

La Grande galerie, aile maîtresse du musée, occupe plus de 120 mètres de longueur à l’Est du hall d’accueil et dispose d’une surface de 3 000 m2 d’un seul tenant.

« Dans la Grande galerie ne sont confiées que des œuvres issues des collections du musée du Louvre, mais selon une présentation nouvelle : abandonnant la structuration classique en départements, les œuvres sont ici présentées dans une seule vaste galerie de 3000 m², sans aucune séparation. Ainsi, au lieu d’insister sur ce qui divise et éloigne, le Louvre-Lens va au contraire souligner ce qui rapproche les civilisations, ce qui unit les pratiques artistiques. Par cette approche nouvelle, unique dans les musées encyclopédiques, par le rôle qui y est donné à la médiation humaine et multimédia et à la conquête des publics, par sa dimension expérimentale aussi, le Louvre-Lens est une chance pour le Louvre.  »     

Tarif : Gratuit

Horaires

Ouvert tous les jours de 10h à 18h, fermé le mardi, le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier. Nocturne jusqu’à 22h le premier vendredi de chaque mois de septembre à juin, sauf en janvier.

 

Depuis le 30 juin 2012, le Bassin minier du Nord-Pas de Calais fait partie du millier de biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, aux côtés de « merveilles du monde » aussi prestigieuses que les Pyramides d’Égypte, la Grande Muraille de Chine ou la Chaussée des Géants en Irlande du Nord.

Le Comité du patrimoine mondial a reconnu la valeur universelle exceptionnelle de son patrimoine et de ses paysages ainsi que sa place exceptionnelle dans l’histoire sociale du monde de la mine. Pendant presque trois siècles (1720-1990), l’exploitation a façonné le territoire, les paysages et les Hommes.

Avec ses fosses d’extractions, ses chevalements, ses terrils, ses cavaliers, ses cités ouvrières, etc…, le Bassin minier, inscrit au titre de « Paysage culturel évolutif vivant », offre un patrimoine porteur de sens et de valeurs.

A Liévin, 10 sites sont répertoriés :

Cité St-Albert
Attachée à la Fosse n°16 de la Société des mines de Lens, la cité pavillon­naire n°16 dite Cité St-Albert fut construite entre 1921 et 1925. Elle pour­suit la Cité des Provinces à Lens avec laquelle elle forme un continuum urbain. La cité est structurée par une voirie orthogonale et propose majoritairement des regroupements par deux habitations, quelques barres de logements venant toutefois compléter la cité sur ses bordures. La majorité des façades est entièrement composée de briques rouges avec, en parties supérieures, des faux-colombages ou des quadrillages en briques peintes en blanc. Les façades de certains pavillons sont en pierres de meulières à joints rubanés.

N° élément : 63 AB

Autre commune concernée : Loos-en-Gohelle

École de la Cité St-Albert

L’école de la Cité St-Albert est une autre réalisation du modèle-type d’école élaboré par la Société des mines de Lens dans les années 1920. Elle est composée d’un seul corps rectangulaire terminé, à ses extrémi­tés, par deux pavillons. Entièrement de briques blanches, les façades sont ponctuées par de nombreux motifs de briques rouges. L’école maternelle est élevée sur un seul niveau et est composée de trois corps de bâtiment disposés en T. L’ornementation architecturale des façades constitue un écho à celle de l’école primaire, les jeux de briques étant inversés : les façades sont entièrement en briques rouges avec des motifs en briques blanches.

N° élément : 63 AC

Chevalement n°3 bis

Dernier vestige de la Fosse n°3 (1859-1978) de la Société de Lens, le chevalement du n°3bis se situe aujourd’hui au coeur d’une zone d’acti­vité. Jumeau du puits n°11 à Loos-en-Gohelle, il s’agit d’un chevalement datant de 1922, construit en poutrelles à treillis. Le chevalement possède un campanile surmonté d’un paratonnerre et de l’insigne minier (deux pics croisés). Ce chevalement possède une très grande portée symbo­lique et commémorative. En effet, le 27 décembre 1974, une explosion ravage une partie des chantiers du fond de la Fosse n°3, faisant 42 morts, 5 blessés, 116 orphelins. Il s’agit de la plus importante catastrophe minière dans la France d’après-guerre.

N° élément : 70 Inscrit Monument Historique

Chevalement n°1 bis

Dernier témoin de la Fosse n°1 (1858-1976) de la Société Houillère de Liévin, le chevalement du n°1bis date de 1922. Il s’agit d’un chevalement en poutrelles à treillis rivetés. Les chevalements du n°1 bis de la Société Houillère de Liévin et du n°3 bis de la Société des mines de Lens, à Lié­vin, illustrent la rivalité de style entre les deux compagnies. Distants de quelques dizaines de mètres, ils sont situés sur la même commune mais pas sur la même concession. Celui appartenant à la Société de Liévin est plutôt sobre tandis que l’autre, de la Société de Lens, porte un campanile avec paratonnerre surmonté de l’insigne minier (deux pics croisés).

N° élément : 71 Inscrit Monument Historique

Temple protestant

L’implantation protestante dans le Bassin minier est tardive. Au début du 20ème siècle, les directeurs de la Société de Liévin, probablement eux-mêmes protestants, encouragent le culte réformé. Entièrement détruit lors de la Première Guerre mondiale, le temple est inauguré en mai 1925 (architectes Laude, Lamarre et Henry). Il se présente comme un impo­sant bâtiment cubique augmenté d’une annexe accueillant la salle des fêtes et les salles de réunions. L’extérieur est couvert d’un enduit de ciment gris recouvrant une maçonnerie de briques et une structure en béton armé. Un clocher-porche est posé sur l’angle droit, le porche lui-même étant fermé par une grille Art Déco.

N° élément : 72 Inscrit Monument Historique

Grands Bureaux de la Société houillère de Liévin

Reconstruits dans les années 1920, les Grands Bureaux de la Société houil­lère de Liévin regroupaient les services centraux, techniques, comptables, financiers et commerciaux de la Société. Avec la Nationalisation, ils sont reconvertis en maternité de la Société de Secours Minière. Ils accueillent aujourd’hui les services de la ville de Liévin. D’architecture simple et entiè­rement en briques, il s’agit d’un vaste édifice rectangulaire. Les façades accueillent, aux second et troisième niveaux, des reliefs sur lesquels figurent les emblèmes du mineur, seuls motifs, avec le cartouche, rappe­lant aujourd’hui la fonction originelle de l’édifice.

N° élément : 73 A

Cité des Bureaux ouest

La cité est caractéristique des cités pavillonnaires construites par la Société de Liévin dans l’entre-deux-guerres. Les pavillons sont construits en briques ou en parpaings de schiste. La volumétrie est dans son ensemble assez simple. La cité bénéficie de beaux alignements d’arbres. Conformément au style architectural de la Société, les façades de cer­taines habitations sont composées d’un assemblage de briques rouges et de briques roses. D’autres typologies offrent un traitement particulier par enduit dit « à la tyrolienne » composé de petits gravillons mélangés au mortier. Les façades sont ponctuées de fers d’ancrage en forme de « barrette » de mineur ou d’étoile.

N° élément : 73 B

Terril 80

Le Terril 80 est issu de l’activité de la Fosse n°3 de la Société houillère de Liévin. Terril plat, il a été exploité pour sa valeur économique puis, par la suite, requalifié par des opérations de terrassements et de pré-verdisse­ment (plantation d’arbres et d’arbustes). Il sert aujourd’hui de support aux activités sportives et de loisirs.

N° élément : 74 A

Cité des Garennes

Située en bordure du Terril 80, cette cité pavillonnaire (années 1920) de la Société de Liévin a la particularité de jouer avec la topographie dans l’implantation de ses logements. Les façades de certains pavillons sont composées d’un assemblage de briques rouges et de briques roses séparées à mi-hauteur. Des motifs en losange de briques rouges ou roses viennent également animer les façades et les pignons aveugles. D’autres typologies offrent, dans la partie supérieure des façades, un traitement particulier par enduit dit « à la tyrolienne » composé de petits gravillons mélangés au mortier.

N° élément : 74 B

Cité des Petits Bois

Cette cité pavillonnaire fut construite par la Société de Liévin dans l’entre-deux-guerres. Jouant sur les ruptures de pente du sol, elle offre de belles perspectives et propose majoritairement des habitations regroupant deux logements. En comparaison avec d’autres cités, la volumétrie est davantage travaillée : deux volumes accolés avec toiture à deux pans avec ou sans lucarne, et débords de toiture. la cité accueille en outre une typologie particulière de pavillon en forme de chalet avec une toiture à longs pans. Les façades sont soit en briques de parpaings nues, soit enduites « à la tyrolienne ».

N° élément : 75

anneau

 

Office de Tourisme et du Patrimoine de Lens-Liévin

58 rue de la Gare

62300 LENS

03 21 67 66 66

info@tourisme-lenslievin.fr

www.tourisme-lenslievin.fr

Arras : 03 21 51 26 95

www.explorearras.com

Tourisme de mémoire en Artois

Les collines de l’Artois abritent de nombreux lieux de mémoire qui rendent hommage aux hommes tombés lors de la Première guerre mondiale. Le Mémorial Canadien de Vimy, Notre Dame de Lorette à Ablain-Saint-Nazaire (Anneau de la Mémoire, Nécropole Nationale et Centre d’Histoire Guerre et Paix à Souchez), mais aussi la carrière Wellington ( où l’armée britannique avait organisé un vaste réseau souterrain dont une partie est accessible au public) … Autant de lieux chargés d’Histoire.

Liste des visites Lens Liévin

http://www.cheminsdememoire-nordpasdecalais.fr/les-chemins/le-front/lieu-historique-national-du-canada-de-la-crete-de-vimy.html

 

 

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